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Jonathan Brassard gagne le prix Jacques-Brossard!9 juin 2016

Catégorie : Nouvelle

Montréal, 9 juin 2016 – C’est avec joie et fierté que nous apprenons que Jonathan Brassard se mérite le prix Jacques-Brossard de la science-fiction et du fantastique 2016 avec son roman Celui qui reste publié chez Tête Première!

Remis depuis 1984, le prix Jacques-Brossard de la science-fiction et du fantastique québécois couronne l’auteur de la plus remarquable production dans les littératures de l’imaginaire. Un jury de cinq membres a retenu la candidature de Brassard parmi les 62 auteurs en lice. La compétition très relevée réunissait des écrivains chevronnés, rompus aux littératures de l’imaginaire, des débutants dans le genre et d’anciens gagnants du Jacques-Brossard ou d’autres prix littéraires. Jonathan Brassard s’est vu remettre son prix et une bourse de 3000 $ hier, à la Maison de la littérature de Québec.

Toujours disponible en librairie, Celui qui reste est définitivement à lire! Toutes nos félicitations à Jonathan Brassard!

 

Ce qui le jury en dit :
« Dans Celui qui reste, un écrivain mène une enquête, vingt-cinq ans après les faits, sur ce que les médias de l’époque ont interprété comme un double suicide. Ou comme un meurtre suivi d’un suicide. Deux hommes de Saint-Sieur-des-Quatre-Cascades, un petit village de l’arrière-pays rimouskois, ont enjambé le pont de la rivière Rimouski pour aller s’écraser quarante mètres plus bas. Mais il y a toujours plus derrière la réalité que ce qu’en rapportent les actualités. Le narrateur, originaire de la région mais désormais expatrié à Montréal, revient sur les lieux pour découvrir les secrets que les villageois ont occultés.

Le récit universel et profondément humain de Jonathan Brassard plonge ses racines loin dans le terroir tout en explorant de façon novatrice le thème de la confrontation entre l’être humain et l’Autre, mystérieux donc monstrueux. Avec son fantastique ancré dans le réel, cette fable philosophique, qui développe magnifiquement la relation père-fils, aborde des préoccupations contemporaines comme l’intimidation, la différence et l’altérité qu’elle superpose à d’autres, plus classiques, comme la filiation, l’héritage, la vengeance et l’omerta dans les communautés fermées. Le jury a été impressionné par l’habile structure du roman où s’instaure un dialogue entre la ville et le village, par les dialogues dynamiques et naturels ainsi que par la narration fluide qui saisit le lecteur et l’empêche de déposer le livre avant d’en avoir tourné la dernière page. »